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Grand-Dijon : vers un compromis acceptable sur le temps de travail ?

Le chantier de la réforme du temps de travail à la métropole du Grand-Dijon a suscité quelque émoi. Au service propreté notamment, la remise en cause des 1 567 heures a du mal à passer. Et les négociations sont émaillées d'actions du personnel et des organisations syndicales.

La métropole souhaite en effet augmenter la durée annuelle de travail à 1 607 heures. Mais peu de concessions sont faites en échange...

« À la métropole de Dijon, nous sommes passés de 1 567 à 1 607 heures au 1er janvier 2018. Cela s'est traduit par le travail le week-end. Car le président souhaitait qu'il y ait du personnel le week-end depuis que la ville est classée Cité internationale de la gastronomie et du vin par l'Unesco. Mais nous n'avons obtenu que peu de contreparties », regrette Robert Loffredo, le représentant CFTC qui défend les agents avec la CFDT et la CGT.

Les nouveaux cycles horaires se sont donc traduits par l'obligation pour les agents du service propreté et proximité de travailler un week-end sur trois d'abord, mais assoupli récemment pour passer à tous les quatre week-ends. La consultation de la cinquantaine d'agents du service propreté, à la demande des syndicats, avait permis d'évoluer vers un cycle de six semaines et avec un week-end sur quatre.

« Nous avons cependant obtenu que des agents puissent travailler en heures supplémentaires sur les week-ends, sur la base du volontariat. Cela leur permettra d'être mieux payés », précise le négociateur CFTC du Grand-Dijon.

L'expérimentation est prévue sur six mois. Et elle a néanmoins permis aux agents de conserver leur 29 jours de congés avec deux jours fractionnés.

Un comité technique devra se tenir fin février ou début mars pour qu'en soit adopté le principe dans ces termes...

 

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